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La cigarette électrique est un procédé émergent qui permet de capter les évolutions de nos comportements d’utilisation de molécules psychoactives. La feuille de tabac, essentiellement sous son aspect de feuille blonde, s’est révélé après la WWII, emmenée par les grandes marques aux USA. On était au début des 30 glorieuses, dans une période où le consommateur n’avait ni énormément de moyens d’obtenir une main mise critique sur le producteur, ni un grand problème de protection de la planète et de la santé générale. Les maîtres d’un marketing grandissant sont devenus milliardaires en commercialisant ce récent produit, s’accordant avec l’artisan dans le but de recouvrir les mauvaises nouvelles lorsqu’elles se découvraient.

Montée en Chine vers 2005, la cigarette électrique se développe au sein dun environnement différent : celui d’une crise de développement fixée, en tout cas sur une gigantesque partie du globe, d’une révolution écologique et d’un souci de la santé générale qui s’unissent dans le but de nous concentrer sur les dangers pris par tous. Face à la cigarette électronique, le problème de ses propriétés va expressément se poser : que nous cache le fabricant ? À la suite de la polémique des prothèses mammaires et autres atrocités alimentaires, sur quelles bases peut-on lui donner raison ? Quels sont les dangers pour les poumons dans la durée de ces substances récentes que sont le propylène glycol et la glycérine végétale ? Il faut donc des labels. Voilà ce que dévoile le communiqué de presse montré le 28 mai par le Professeur Bertrand Rosenberg, président de l’OFT.

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Mais la cigarette électrique implique d’autres questions, essentiellement sur son usage : l’e-cigarette est à la fois une substance d’utilisation quotidienne, une substance de santé publique ou une substance du tabac, à commander en pharmacie ou chez le buraliste.

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