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Nous sommes un samedi soir, il est 2 heures du matin, il fait assez froid en dehors, et après avoir pris un bon repas et après avoir participé à une partie de carte très animée, vient l’heure de rentrer à la maison. « Oh, si je me faisais plaisir et prendre un Uber.

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Après de nombreux tentatives de recherches pour un chauffeur n’ayant pas abouties, ma montre indique 2heures24 et il arrive qu’un fameux conducteur se trouvant à environ 24 minutes de moi se décide à accepter de faire ma course. Youpi. Je suis grandement fatigué et je n’ai qu’un désir, être dans la voiture au chaud, jusqu’à me prélasser dans mon lit. Je prend la décision de regarder quel profil a celui qui doit être mon conducteur, au vu du fait que j’ai du temps devant moi: En plus de sembler avoir des problèmes d’orientation , le »chauffeur ressemble à un gars venu du sud, ayant mis ses besicles de soleil sur le front. Je regarde en temps réel l’icône de sa voiture qui tourne autour de là où je me trouve, tandis que les minutes nous séparant ne cessent de diminuer, augmenter, diminuer, augmenter. Mon smartphone se met à sonner ; c’est mon chauffeur qui me dit qu’il est arrivé. Rapidement j’attrape mon imperméable et je me dirige donc en bas de l’immeuble, sereine. Sauf qu’il n’y a personne et qu’il fait assez froid. Je me hasarde alors d’appuyer sur la touche : appeler le conducteur, le problème c’est qu’il n’y a personne qui décroche. Je ré-appuie, encore rien. Ainsi je m’engage à rappeler le numéro qui m’a joint tout à l’heure. Le conducteur est en chemin, malgré qu’il ne ne soit pas du tout au bon endroit. J’attends donc un moment au dehors.

J’aperçois la Mercédes qui est supposée me conduire chez moi quelques minutes plus tard. Je vais rentrer chez moi. Les deux foi précédentes où j’avais testé Uber, le conducteur s’était donné la peine de sortir de la voiture pour gentiment m’ouvrir la porte. Pas là. Je suis une personne prévenante tout de même, il faisait plutôt froid en dehors et je ne suis pas une superstar. J’entre donc dans le véhicule et puis, le chauffeur de la photographie s’avère ne pas être la personne qui conduit. Quand bien même nous nous trouvions dans l’obscurité, aucune ressemblance n’est remarquable entre les deux profils. J’essaie de rester calme, en fait il n’a pas l’air si méchant. Aussi, il a quand même « Uber » activé sur son portable, ce qui me rassure un brin.